Les moyens mobilisables

En fonction de l’ampleur de la pollution :

  • les moyens communaux ou portuaires,

    • Petits matériels de ramassage, cribleuses, engins manutention/TP,…
    • Identifiés et répertoriés dans le cadre du plan communal de sauvegarde (PCS), s’il existe
  • Les SDIS

    • Petits barrages antipollution,
    • Récupérateurs et pompes hydrocarbures,
    • Pompes à eau,
    • Absorbants,
    • Petits matériels de ramassage…

 

  • Les moyens des conseils départementaux,

  • les moyens nationaux de l’Etat : les centres

    de stockage Polmar-terre,

  • les moyens privés,

  • les moyens étrangers

 

ORSEC : les matériels spécifiques Polmar-Terre

  • Matériels spécifiques antipollution acquis par la DGAMPA avec l’assistance technique du Pôle National d’Expertise POLMAR-Terre (achats centralisés) pour le ministère de la Mer
  • Stockés, maintenus et gérés par les Centres Interdépartementaux de Stockage Polmar-terre (Services du ministère de la Mer – DIRM)
  • Mobilisables par les Préfets de Zone de Défense, sur demande des Préfets de Département
  • Possibilité de mobilisation de ces matériels pour de petites pollutions par convention pré-établie à titre onéreux (modèle de convention auprès des centres POLMAR ou du PNE)

  • Les barrages : gonflables ou à réserves de flottaison
  • Les mouillages
  • Les récupérateurs et les pompes
  • Les bacs de stockage d’hydrocarbure
  • Les matériels de nettoyage du littoral

Les moyens humains : qui pose le matériel ?

  • Dans la phase d’urgence, les matériels des centres POLMAR-Terre, sont posés par :
    • les personnels formés lors des exercices et formations : 1 tous les 3 ans par département,
    • les personnels formés au Cedre,
    • les SDIS,
    • les FORMISC
  • Dans un deuxième temps, ce sont les entreprises privés sélectionnées par les marchés anticipés qui prennent le relais.

La gestion des bénévoles :

  • La présence des bénévoles n’est pas souhaitée sur les chantiers de nettoyage.
  • Retour d’expérience des précédentes pollutions : non formés, problèmes de logistique, présence non stable, responsabilités face aux dangers
  • Missions envisageables : sous la responsabilité d’associations agréées : sauvetage de la faune, restauration du littoral, logistique
  • Communication importante à prévoir et anticiper